TRIBUNE. Alors que le projet de loi sur le suicide assisté doit être soumis au vote de l’Assemblée nationale le 15 juillet, il ravive un débat profondément éthique et psychique. Au-delà des positions politiques, il interroge notre compréhension de l’intention suicidaire, de la vulnérabilité et du rapport que la société entretient avec la dépendance, la souffrance et la mort.
Le projet de légalisation du suicide assisté, promis au vote définitif de l’Assemblée nationale le 15 juillet prochain, soulève l’émoi. C’est qu’il violente deux principes fondamentaux de la vie psychique de tous et, du coup, la société française tout entière.